"Avoir du nez", "être au bon endroit au bon moment", etc... Ce qui a pu paraître comme un talent, une chance, un hasard est aujourd'hui devenu clairement une obsession. Les médias par exemple multiplient les interventions, les duplex, triplex (et autres lofts...) afin de ne rien rater, d'être le premier sur le coup. Il est vrai que l'on se souvient surtout du premier qui équivaut au vainqueur d'une guerre : qui pourrait me citer les 11 hommes qui ont marchés sur la lune mise à part feu Neil Armstrong ? On se remémore à la rigueur Buzz Aldrin comme étant surtout le plus gros perdant au shifumi.
Bien des exemples, comme les premières vidéos de la chute du World Trade Center, mais aussi celles de la tonte de Britney Spears... Car, bien sûr, cette pluie d'images est parfois, voire de plus en plus, nocives et, dans le cas des séries tv et du cinéma, coûteuse. Toutes les productions américaines sont ainsi scrutées, analysées dans le but d'acquérir les meilleures. Un nom clinquant, un sujet croustillant, un ovni novateur... tels sont les aspects qui aident nos acheteurs dans leurs choix. Plus ou moins heureux, ces derniers sont les garants de notre accès (ou non) à certaines séries ou film.
La liste des "oublis" étant trop longue pour que je ne vous perde, intéressons-nous aux sélectionnés et notamment ceux de Canal+, ces dernières années : pressurisé par le mastodonte TF1 dans ces achats, la chaîne cryptée a parfois succombé aux sirènes des gros titres, comme ce fut le cas pour le très décevant "Flash Forward" (petit frère asthmatique de "Lost"). Ajoutez à cela l'énigmatique remake du "Prisonnier" (pas tant dans son contenu mais surtout dans la démarche même d'en faire un remake...) qui n'aura servi que de casting géant pour relancer Jim Caviezel et faire découvrir aux américains la délicieuse Ruth Wilson.
Pas encore convaincu ? Alors, je vous parlerez de "The Event" : j'aurai adoré pouvoir vous faire le "e" à l'envers comme dans le titre original, peut être seul élément renversant de cette série... Survendue, cette série qui voulait surfer sur la vague des productions SF de la télé américaine, comme Catwoman aurait aimé le faire sur celles des Comics, n'a survécu qu'une seule saison. Je vous passe mon énervement quant à la promo de Canal qui vendait la série, alors déjà annulée, comme "l'événement de la rentrée"...
C'est dans cette environnement que débarque donc "Homeland". Qu'est ce qui protège donc cette dernière venue de la déconvenue endémique qui touche les séries US de notre chaine payante? Sûrement son format : 12 épisodes programmés entre octobre et décembre 2011. Une intensité que les shows d'une vingtaine d'épisodes ne peuvent recréer sous peine d'en dévoiler trop. Il est donc bon de noter que les 2 séries de la rentrée 2011 les plus récompensés ("Homeland" et "Boss") se déroulent en 12 épisodes.
Du coup, lorsque la 4ème chaîne nationale française (suis à cours de synonymes...) en est à ses achats pour la rentrée 2012, la sérié a déjà été plébiscitée, recevant pas moins de 2 Golden Globes sur 3 nominations (le 3ème étant chipé par Kelsey Grammer de "Boss" à Damian Lewis). Elle est également diffusée ou en prévision dans pas moins de 28 pays dont notamment l'Afghanistan : pas mal quand on est une série qui aborde le terrorisme! De là à dire que la malédiction est rompue, il n'y a qu'un pas ; surtout que pendant ce temps, M6 a acheté la rafraîchissante série "The Finder" (avec feu Michael Clarke Duncan) qui fut pourtant annulée depuis...
Mais "Homeland" pourra-t-il crier terre en arrivant sur Canal (blague sponsorisée par Wall Street English...) ? Nous le découvrirons après la diffusion des premiers épisodes.
jeudi 6 septembre 2012
lundi 27 août 2012
"Copper", valeur en chute.
Selon certaines hautes études que je n'ai pas faites, ce qui nous différencie des animaux, mis à part ces sublimes pouces opposables, est notre libre-arbitre, notre capacité à choisir : voter pour l'un ou pour l'autre, reprendre de cette sublime charlotte aux mirabelles préparée par votre douce et tendre ou pas, être ou ne pas être, etc... Ces derniers nous paraissent d'ailleurs essentiels dans notre volonté de nous définir.
Malgré tout, ces choix n'en sont plus lorsque nous sommes confrontés à certaines situations (pour me comprendre, demandez à un fan de Tim Burton pourquoi il continue d'aller vois ses films) : notre raison et ce fameux libre-arbitre ressemblant plus à un instinct animal qui nous pousse à regarder encore un épisode de "Lost" alors que vous en êtes au 6èmes de suite et qu'il est déjà 2h du matin. Les conséquences en sont bien sûr, la plupart du temps, inoffensives, tout du moins en apparence.
Du coup, lorsque Tom Fontana propose un nouveau projet, ce n'est pas un choix qui s'exprime en moi mais plus une envie irrépressible d'y gouter. Le père de la série "OZ" a un tel crédit que même sa version des "Borgias" ne m'a pas empêché de tester sa petite dernière : "Copper".
Dans cette série qui suit les tribulations de policiers ("Copper" étant l'équivalent argotique de notre terme flic) dans les rues de New-York des années 1860, le show s'attarde principalement sur un flic immigré irlandais avec de bien lourds bagages qui viennent encombrer un scénario déjà bien chargé. Des rues sales et malfamées dans lesquelles des flics font la loi à leur manière, essayant tant bien que mal de survivre à ce qui ressemble au purgatoire. Tout cela faisant d'ailleurs beaucoup froncer les sourcils de notre ami/héros Kevin Corcoran qui, avec sa grande gentillesse et son omniscience, le place le cul entre deux chaises : d'un côté les quartiers pauvres et remplis d'immigrants qui le dégoutent mais qu'il ne peut se résoudre à quitter tant qu'il n'aura pas sauver la petite fille aux cheveux blonds (véridique...), et de l'autre les quartiers riches pleins de mécènes et de pervers que seule la bourgeoisie peut créer (c'est bien connu, il n'y a de pédophiles que chez les riches : spoiler alert). L’anti-héros par excellence porte donc un badge pour qu'on le reconnaisse.
De biens grosses ficelles donc, agrémentées d'une période que même Daniel Day-Lewis n'avait pas réussi à rendre plus intéressante qu'une partie de Sims City et vous avez donc "Copper" que seuls les férues d’histoire américaine et qui regardent "Hells on wheel" (série sponsorisée par la Sncf sur la construction d'un chemin de fer) ou autre "Deadwood" sauront apprécier à sa juste valeur. D'ailleurs, qui n'aimerait pas voir une série avec sa rue dedans pour pouvoir dire : "I was here" ?
Tout ça à une époque où il était impossible d'avoir un "Vous avez demandé la police, ne quittez pas".
P.S : attention Tommy, tu joue avec le feu et ton crédit "OZ" est en péril...
Malgré tout, ces choix n'en sont plus lorsque nous sommes confrontés à certaines situations (pour me comprendre, demandez à un fan de Tim Burton pourquoi il continue d'aller vois ses films) : notre raison et ce fameux libre-arbitre ressemblant plus à un instinct animal qui nous pousse à regarder encore un épisode de "Lost" alors que vous en êtes au 6èmes de suite et qu'il est déjà 2h du matin. Les conséquences en sont bien sûr, la plupart du temps, inoffensives, tout du moins en apparence.
Du coup, lorsque Tom Fontana propose un nouveau projet, ce n'est pas un choix qui s'exprime en moi mais plus une envie irrépressible d'y gouter. Le père de la série "OZ" a un tel crédit que même sa version des "Borgias" ne m'a pas empêché de tester sa petite dernière : "Copper".
Dans cette série qui suit les tribulations de policiers ("Copper" étant l'équivalent argotique de notre terme flic) dans les rues de New-York des années 1860, le show s'attarde principalement sur un flic immigré irlandais avec de bien lourds bagages qui viennent encombrer un scénario déjà bien chargé. Des rues sales et malfamées dans lesquelles des flics font la loi à leur manière, essayant tant bien que mal de survivre à ce qui ressemble au purgatoire. Tout cela faisant d'ailleurs beaucoup froncer les sourcils de notre ami/héros Kevin Corcoran qui, avec sa grande gentillesse et son omniscience, le place le cul entre deux chaises : d'un côté les quartiers pauvres et remplis d'immigrants qui le dégoutent mais qu'il ne peut se résoudre à quitter tant qu'il n'aura pas sauver la petite fille aux cheveux blonds (véridique...), et de l'autre les quartiers riches pleins de mécènes et de pervers que seule la bourgeoisie peut créer (c'est bien connu, il n'y a de pédophiles que chez les riches : spoiler alert). L’anti-héros par excellence porte donc un badge pour qu'on le reconnaisse.
De biens grosses ficelles donc, agrémentées d'une période que même Daniel Day-Lewis n'avait pas réussi à rendre plus intéressante qu'une partie de Sims City et vous avez donc "Copper" que seuls les férues d’histoire américaine et qui regardent "Hells on wheel" (série sponsorisée par la Sncf sur la construction d'un chemin de fer) ou autre "Deadwood" sauront apprécier à sa juste valeur. D'ailleurs, qui n'aimerait pas voir une série avec sa rue dedans pour pouvoir dire : "I was here" ?
Tout ça à une époque où il était impossible d'avoir un "Vous avez demandé la police, ne quittez pas".
P.S : attention Tommy, tu joue avec le feu et ton crédit "OZ" est en péril...
vendredi 17 août 2012
"Birdsong" ou les tunnels de l'amour.
Ah l'amour, la guerre, l'amour à la guerre, la guerre de l'amour (???)... Ces 2 thèmes, réunis ou pas, ont toujours été les plus gros pourvoyeurs de scénarii et ceux depuis bien longtemps : le premier Oscar du meilleur film et le premier Bafta du meilleur film étranger furent d'ailleurs délivrés à des films de guerre/amour ("Wings" en 1927 pour l'Oscar et "The best years of our lives" pour le Bafta).
Il faut dire que l'humanité n'a pas grand chose de plus universel dans son histoire que la guerre et l'amour. Du coup, chaque année amène son lot de films ou de séries sur le sujet (comment ne pas citer la très bonne série "Homeland"), l'Irak remplaçant le Vietnam qui lui-même avait remplacé la seconde guerre mondiale.
Mais cette dernière reste la plus utilisée dans les scripts, chaque nouveau film apportant soit une nouvelle lecture d'un moment précis (comme "La chute" rapportant les derniers instants d'Hitler dans son bunker) soit un aspect ignoré ou gardé dans les cartons ( "The pacific" narrant la bataille menée par les américains en plein.... pacifique, bien loin du conflit européen).
Les anglais sont rarement en reste et nous livre "Birdsong" en cette année 2012 : deux épisodes de 90 minutes sur la BBC sur l'histoire d'un jeune anglais (Eddie Redmayne éclatant en 2010 dans la série "pilliers de la terre" et plus récemment en boyfriend dans "My week with Marilyn") qui débarque en France pour apprendre les rudiments d'une entreprise à Amiens. Il y rencontre la jeune femme du propriétaire de l'entreprise (Clémence Poésy). Une alchimie très esthétique apparait à l'écran entre les deux (des costumes mais aussi des deux tourtereaux) tandis qu'en parallèle, on découvre Redmayne pendant la seconde guerre mondiale dans les tranchées. Le tout est accompagné d'une partition très bien menée par une mise en scène épurée et soignée.
Nombres de films sont passés avant avec le même style et la même romance mais pourquoi bouder son plaisir devant un belle œuvre : Erik Satie n'a rien inventé mais quel plaisir de l'entendre (Ca n'a rien à voir, ok, mais le message est passé).
A l'est donc rien de nouveau si ce n'est les "tunneliers" : on avait découvert avec douleur cinématographique les "windtalkers" indiens, opérateurs aux services des USA; on rencontre ici des gens qui creusent des trous sous les tranchés adverses afin de placer des bombes sous leur campement.
Mise à part cette excentricité, "Birdsong" est un bon petit programme que seul le format brise un peu : mauvaise habitude anglo-saxonne, 90 minutes est un peu long et la partition ainsi rallongée, dilue la puissance de son thème.
Si vous aimez le genre, jetez-vous dessus car cela participe au devoir de mémoire.
Il faut dire que l'humanité n'a pas grand chose de plus universel dans son histoire que la guerre et l'amour. Du coup, chaque année amène son lot de films ou de séries sur le sujet (comment ne pas citer la très bonne série "Homeland"), l'Irak remplaçant le Vietnam qui lui-même avait remplacé la seconde guerre mondiale.
Mais cette dernière reste la plus utilisée dans les scripts, chaque nouveau film apportant soit une nouvelle lecture d'un moment précis (comme "La chute" rapportant les derniers instants d'Hitler dans son bunker) soit un aspect ignoré ou gardé dans les cartons ( "The pacific" narrant la bataille menée par les américains en plein.... pacifique, bien loin du conflit européen).
Les anglais sont rarement en reste et nous livre "Birdsong" en cette année 2012 : deux épisodes de 90 minutes sur la BBC sur l'histoire d'un jeune anglais (Eddie Redmayne éclatant en 2010 dans la série "pilliers de la terre" et plus récemment en boyfriend dans "My week with Marilyn") qui débarque en France pour apprendre les rudiments d'une entreprise à Amiens. Il y rencontre la jeune femme du propriétaire de l'entreprise (Clémence Poésy). Une alchimie très esthétique apparait à l'écran entre les deux (des costumes mais aussi des deux tourtereaux) tandis qu'en parallèle, on découvre Redmayne pendant la seconde guerre mondiale dans les tranchées. Le tout est accompagné d'une partition très bien menée par une mise en scène épurée et soignée.
Nombres de films sont passés avant avec le même style et la même romance mais pourquoi bouder son plaisir devant un belle œuvre : Erik Satie n'a rien inventé mais quel plaisir de l'entendre (Ca n'a rien à voir, ok, mais le message est passé).
A l'est donc rien de nouveau si ce n'est les "tunneliers" : on avait découvert avec douleur cinématographique les "windtalkers" indiens, opérateurs aux services des USA; on rencontre ici des gens qui creusent des trous sous les tranchés adverses afin de placer des bombes sous leur campement.
Mise à part cette excentricité, "Birdsong" est un bon petit programme que seul le format brise un peu : mauvaise habitude anglo-saxonne, 90 minutes est un peu long et la partition ainsi rallongée, dilue la puissance de son thème.
Si vous aimez le genre, jetez-vous dessus car cela participe au devoir de mémoire.
jeudi 16 août 2012
"Poitical Animals" : d'abord Barack, maintenant Hillary ?
Lorsque Barack Obama accède au poste de président des États-Unis en 2008, certaines hypothèses attribuent une partie de sa réussite à la télévision américaine, plus précisément aux séries tv. En effet, entre 2002 et 2004, un président noir est à la tête du pays dans "24h chrono". Bien que Dennis Haysbert ne soit pas le premier à la télé et encore moins au cinéma (on attribue à Sammy Davis Jr. le rôle en 1933 dans "Rufus Jones for president"), la réussite du show et l'interprétation de Haysbert "inceptionnise" dans les cerveaux américains la possibilité d'un futur président afro-américain, en tout cas cela ne les rebute plus.
Il aura fallu tout de même des décennies, 75ans même. Et quand on sait que la première interprétation d'une femme président date de 1953 avec Ernestine Barrier (et encore, dans une film se S-F : "Project Moonbase"), faudra-t-il attendre 2028 pour une présidente américaine ?
La renommée de Geena Davis dans "Commander in chief" n'a pourtant pas suffi à une série qui n'aura duré qu'une saison. Mais elle ouvrit tout de même la voie aux séries centrées sur une présidente; voie que tente d'arpenter Sigourney Weaver dans "Political animal".
Elaine Barrish est une démocrate, gouverneur de l'Illinois (état où Barack Obama fut sénateur....) et ex-femme de l'ancien président "Bud" Hammond (interprété par le génail Ciaran Hinds, ancien Jules Cesar de "Rome"). Ajoutez à cela que Bud est un vrai homme à femmes, et que l'actuel président l'a choisie pour être "Secretary of state" et vous avez quasiment le portrait d'une certaine Hillary Clinton. Bien d'autres détails viennent agrémenter cette ressemblance mais cela vous gâcherait le plaisir.
Autour de ce couple gravitent 2 garçons qui malheureusement présentent tous les clichés possibles : tandis que l'un est le quasi fils parfait mais à qui l'on prête moins d'attention, l'autre ne supporte pas la pression de la maison blanche tel David Anthony Kennedy. Je vous épargne la liste des démons presque criés pour une audience en mal de sensations.
Reste la grand-mère des bambins campés par la majestueuse Ellen Burstyn (la mère shooté aux cachetons dans "Requiem for a dream"). Comme les couples présidentiels, elle ne brille que par son interprétation et non pas par l’intérêt de son personnage trop gratuit : elle grogne, boit, se moque mais reste la plus sage du clan. Même la présence de Carla Gugino en journaliste anti-Hammond semble fade tant son personnage est une copie conforme de ceux qui ont causés le Watergate (d'ailleurs, son nom de famille Berg ; n'est-il pas sans rappeler celui de Daniel Ellsberg qui révéla les fameux "Pentagon papers" ???)
Car oui, là réside le problème de cette série : même si elle présente des aspects nouveaux, son coté sensationnel n'est pas accompagné d'une mise en scène à la "West Wing" (je me la pète en anglais mais c'est surtout que "à la"A la maison Blanche"", ça faisait pas terrible) ni d'un scénario à la "Boss". En gros, on a le droit à une simple fiction/télé-réalité qui aurait pu s'appeler "What if Hilary Clinton was in the White House". Si son possible succès prépare les américains à élire une femme présidente, je dis : regardons!!!!! Si cela ne nous satisfait pas, cela aura au moins valeur d'acte civique...
Il aura fallu tout de même des décennies, 75ans même. Et quand on sait que la première interprétation d'une femme président date de 1953 avec Ernestine Barrier (et encore, dans une film se S-F : "Project Moonbase"), faudra-t-il attendre 2028 pour une présidente américaine ?
La renommée de Geena Davis dans "Commander in chief" n'a pourtant pas suffi à une série qui n'aura duré qu'une saison. Mais elle ouvrit tout de même la voie aux séries centrées sur une présidente; voie que tente d'arpenter Sigourney Weaver dans "Political animal".
Elaine Barrish est une démocrate, gouverneur de l'Illinois (état où Barack Obama fut sénateur....) et ex-femme de l'ancien président "Bud" Hammond (interprété par le génail Ciaran Hinds, ancien Jules Cesar de "Rome"). Ajoutez à cela que Bud est un vrai homme à femmes, et que l'actuel président l'a choisie pour être "Secretary of state" et vous avez quasiment le portrait d'une certaine Hillary Clinton. Bien d'autres détails viennent agrémenter cette ressemblance mais cela vous gâcherait le plaisir.
Autour de ce couple gravitent 2 garçons qui malheureusement présentent tous les clichés possibles : tandis que l'un est le quasi fils parfait mais à qui l'on prête moins d'attention, l'autre ne supporte pas la pression de la maison blanche tel David Anthony Kennedy. Je vous épargne la liste des démons presque criés pour une audience en mal de sensations.
Reste la grand-mère des bambins campés par la majestueuse Ellen Burstyn (la mère shooté aux cachetons dans "Requiem for a dream"). Comme les couples présidentiels, elle ne brille que par son interprétation et non pas par l’intérêt de son personnage trop gratuit : elle grogne, boit, se moque mais reste la plus sage du clan. Même la présence de Carla Gugino en journaliste anti-Hammond semble fade tant son personnage est une copie conforme de ceux qui ont causés le Watergate (d'ailleurs, son nom de famille Berg ; n'est-il pas sans rappeler celui de Daniel Ellsberg qui révéla les fameux "Pentagon papers" ???)
Car oui, là réside le problème de cette série : même si elle présente des aspects nouveaux, son coté sensationnel n'est pas accompagné d'une mise en scène à la "West Wing" (je me la pète en anglais mais c'est surtout que "à la"A la maison Blanche"", ça faisait pas terrible) ni d'un scénario à la "Boss". En gros, on a le droit à une simple fiction/télé-réalité qui aurait pu s'appeler "What if Hilary Clinton was in the White House". Si son possible succès prépare les américains à élire une femme présidente, je dis : regardons!!!!! Si cela ne nous satisfait pas, cela aura au moins valeur d'acte civique...
lundi 13 août 2012
Quand ratio rime avec "Common Law"
Sur la cinquantaine de nouvelles séries US arrivées sur les télévisions américaines à la rentrée 2011 et début 2012, plus de 10 sont des séries dites policières. En tout cas, près de 20% sont centrées autour de policiers, agent fédéraux et représentants de l'ordre avec leur badge et leurs grosses armes. Car oui, c'est bien le plus souvent de gros calibres dont il s'agit; au moins lors de quelques scènes.
L'une de ces séries débarquées en ce début d'année 2012 se nomme "Common Law". Mis à part la "bogossitude" de ces protagonistes qui sévissent à L.A, c'est sur la relation d'un duo en particulier qu'est centrée l'histoire : Travis Marks le charmeur, un "womanizer" qui s'est tapé tout ce qui bouge d'humaine dans le commissariat (ce qui bien sur lui joue des tours lorsqu'il a affaire à ses coéquipières); et Wes Mitchell le psycho-rigide rapidement agacé par le "je m'en foutisme" qui l'entoure.
Après un accident qui a vu Wes dégainer son arme sur Travis, les 2 compères se retrouvent obligés de suivre une thérapie de couple. Les 2 hommes doivent alors jongler entre arrestations et confidences.
Bon, à part relever l'efficacité et l’originalité américaine dans sa construction d'un pitch, "Common Law" a réussi son court pari de 12 épisodes pour sa première saison où bien d'autres se sont plantées.
Revenons aux chiffres : sur la dizaine de ces show, un tiers est déjà annulé (même si cela, bien sûr, ne prouve toujours pas le manque de qualité d'une série, cf. "Awake"), un autre renouvelé et un dernier en attente (comme notre série en question dont la première saison vient à peine de se terminer au moment de ce texte).
Même si mon souhait serait que "Common Law" ait droit à une deuxième saison, mettons de suite un bémol. Devant la concurrence des "CSI" et autre "Hawaï five-0" (jamais vraiment regardé mais suis fan de "Lost".... Désolé...), notre "couple" a du mouron à se faire.
En effet, si l'on prend un épisode (j'ai pour ma part pris le 12ème) et que l'on décortique une scène, en l’occurrence celle de la fusillade avec des voleurs de bijoux, impossible de remarquer le manque d'acuité de nos policier : pendant exactement 1min29sec de tirs intensifs, 20 balles de mitraillettes fusent au travers de la salle. Et même si nos voleurs ont la gentillesse d'offrir leur corps en ne se mettant que trop peu à couvert (comme un enfant qui aimerait se faire sélectionner dans une équipe de foot alors qu'il ne reste que lui et un autre enfant), une seule cartouche atteint sa cible !!!
Pour la suite de ma démonstration, je vous demanderai d'ouvrir votre livre de math de CM1 à la page 8 pour résoudre le problème suivant : Une fusillade de 1min29 se déroule entre 4 protagonistes. Le policier 1 (nous n'en dirons pas plus sur l'identité des policiers pour ne pas mettre la pression sur le policier qui n'aura du coup rien touché pendant cet échange de tirs) atteint le méchant A à la jambe droite. Le méchant B vient alors aider son compère à se relever pour fuir. Jusqu'alors, 11 balles en 20sec auront été tirées. Le méchant B, arnaché du méchant A boitant, se sauve. Dans leur dos, les 2 policiers tirent 5 nouvelles cartouches en moins de 20 secondes. Question : WHAT THE FUCK ?
Je sais que la plupart d'entre vous n'aime pas les math, j'arrête donc ici les calculs même si les dernières balles tirées sont peut être les pires de cette démonstration mais il ne faut apparemment pas tirer sur un homme de dos blessé à la jambe...
Derniers chiffres tout de même pour résumer la situation : 1/20 ou encore 5% de réussite au tir pour Wes et Travis. Quand on sait que dans le même épisode, les 2 tourtereaux réussissent sur cible fixe à l'entrainement des tirs quasi parfait digne de champions olympiques !!!!!
Excusons nos amis car le stress des exams, la présence de civils et leurs soucis d'intimité n'ont pas aidé. Mais il leur faut être conscient que pendant ce temps, certains concurrents que je ne citerai pas pour ne pas faire d'eux des cibles (même si avec ces deux-là, ils ne risquent rien) réussissent des quasi sans faute voire n'ont pas besoin de sortir leur pistolet pour faire leur arrestation. Si on ajoute à cela qu'un bon gentil a besoin d'un bon méchant comme Batman, sans vous refaire un décompte, il faut quand même parler des 20 balles tirées par le méchant A en à peine 5 sec en ne réussissant qu'à casser à peine une fenêtre...
L'espoir existe : ce n'est que leur première saison, ils auront tout le temps de s'entrainer en vu d'une possible 2ème année dès le début 2013. Six mois pour rectifier le tir ou bien finir le, parfois trop injuste, western qu'est la télévision américaine et rejoindre notre ami "The Finder" (je sais, cette référence ne veut pas dire grand chose mais je voulais placer cette série qui n'aura fait qu'une petite saison). So long Wes and Travis !!!!
L'une de ces séries débarquées en ce début d'année 2012 se nomme "Common Law". Mis à part la "bogossitude" de ces protagonistes qui sévissent à L.A, c'est sur la relation d'un duo en particulier qu'est centrée l'histoire : Travis Marks le charmeur, un "womanizer" qui s'est tapé tout ce qui bouge d'humaine dans le commissariat (ce qui bien sur lui joue des tours lorsqu'il a affaire à ses coéquipières); et Wes Mitchell le psycho-rigide rapidement agacé par le "je m'en foutisme" qui l'entoure.
Après un accident qui a vu Wes dégainer son arme sur Travis, les 2 compères se retrouvent obligés de suivre une thérapie de couple. Les 2 hommes doivent alors jongler entre arrestations et confidences.
Bon, à part relever l'efficacité et l’originalité américaine dans sa construction d'un pitch, "Common Law" a réussi son court pari de 12 épisodes pour sa première saison où bien d'autres se sont plantées.
Revenons aux chiffres : sur la dizaine de ces show, un tiers est déjà annulé (même si cela, bien sûr, ne prouve toujours pas le manque de qualité d'une série, cf. "Awake"), un autre renouvelé et un dernier en attente (comme notre série en question dont la première saison vient à peine de se terminer au moment de ce texte).
Même si mon souhait serait que "Common Law" ait droit à une deuxième saison, mettons de suite un bémol. Devant la concurrence des "CSI" et autre "Hawaï five-0" (jamais vraiment regardé mais suis fan de "Lost".... Désolé...), notre "couple" a du mouron à se faire.
En effet, si l'on prend un épisode (j'ai pour ma part pris le 12ème) et que l'on décortique une scène, en l’occurrence celle de la fusillade avec des voleurs de bijoux, impossible de remarquer le manque d'acuité de nos policier : pendant exactement 1min29sec de tirs intensifs, 20 balles de mitraillettes fusent au travers de la salle. Et même si nos voleurs ont la gentillesse d'offrir leur corps en ne se mettant que trop peu à couvert (comme un enfant qui aimerait se faire sélectionner dans une équipe de foot alors qu'il ne reste que lui et un autre enfant), une seule cartouche atteint sa cible !!!
Pour la suite de ma démonstration, je vous demanderai d'ouvrir votre livre de math de CM1 à la page 8 pour résoudre le problème suivant : Une fusillade de 1min29 se déroule entre 4 protagonistes. Le policier 1 (nous n'en dirons pas plus sur l'identité des policiers pour ne pas mettre la pression sur le policier qui n'aura du coup rien touché pendant cet échange de tirs) atteint le méchant A à la jambe droite. Le méchant B vient alors aider son compère à se relever pour fuir. Jusqu'alors, 11 balles en 20sec auront été tirées. Le méchant B, arnaché du méchant A boitant, se sauve. Dans leur dos, les 2 policiers tirent 5 nouvelles cartouches en moins de 20 secondes. Question : WHAT THE FUCK ?
Je sais que la plupart d'entre vous n'aime pas les math, j'arrête donc ici les calculs même si les dernières balles tirées sont peut être les pires de cette démonstration mais il ne faut apparemment pas tirer sur un homme de dos blessé à la jambe...
Derniers chiffres tout de même pour résumer la situation : 1/20 ou encore 5% de réussite au tir pour Wes et Travis. Quand on sait que dans le même épisode, les 2 tourtereaux réussissent sur cible fixe à l'entrainement des tirs quasi parfait digne de champions olympiques !!!!!
Excusons nos amis car le stress des exams, la présence de civils et leurs soucis d'intimité n'ont pas aidé. Mais il leur faut être conscient que pendant ce temps, certains concurrents que je ne citerai pas pour ne pas faire d'eux des cibles (même si avec ces deux-là, ils ne risquent rien) réussissent des quasi sans faute voire n'ont pas besoin de sortir leur pistolet pour faire leur arrestation. Si on ajoute à cela qu'un bon gentil a besoin d'un bon méchant comme Batman, sans vous refaire un décompte, il faut quand même parler des 20 balles tirées par le méchant A en à peine 5 sec en ne réussissant qu'à casser à peine une fenêtre...
L'espoir existe : ce n'est que leur première saison, ils auront tout le temps de s'entrainer en vu d'une possible 2ème année dès le début 2013. Six mois pour rectifier le tir ou bien finir le, parfois trop injuste, western qu'est la télévision américaine et rejoindre notre ami "The Finder" (je sais, cette référence ne veut pas dire grand chose mais je voulais placer cette série qui n'aura fait qu'une petite saison). So long Wes and Travis !!!!
jeudi 13 mars 2008
Faut bien commencer par quelque chose!!!
Des dizaines de milliers de films, des centaines de milliers d'heures de télé ou de cinéma dans la tête, des millions d'hommages à rendre... Et pourtant, je vais commencer par vous parler du film "Lions et agneaux" (je vous ai pris la version en américain, ça le fait plus: http://www.worstpreviews.com/trailer.php?id=654&item=4)... Et pourquoi me direz-vous? Et bien parce qu'une jeune demoiselle, qui se reconnaitra ( a.k.a "Patate"), m'a sorti et donné l'ultime critique sur ce film:" Ca casse pas 3 pattes à un canard!!!"
Bon, ceux qui ont eu le courage de rester après le dernier paragraphe seront récompensés lorsque je serai riche... Bref, en attendant ce jour, vous avez gagné un commentaire/critique sur ce film propagandaire et statique réalisé grace aux fonds d'United Artist (appartenant à T. Cruise). Ce n'est pas en soit important mais, dans le cas de ce film, cela l'est aux vues des thèmes abordés: pouvoir et toute puissance d'hommes qui envoient un nombre calculé de concitoyens mourir afin que n'en meure plus que le minimum par la suite. Sorte de parallèle à peine caché des attaques américaines en Irak, ce film est une suite de discours tous aussi simplistes et "américanisés" les uns que les autres: entre le gouverneur républicain aux dents longues et bien blanches, la journaliste perdue entre sa ménopause et sa conscience, le prof raté mais qui a instruit des génies et le branleur aux grandes capacités qui est tellement intelligent; on a ici le panel américain par excellence des gens dont l'histoire propre de leur vie remplace le vide de la trop courte histoire américaine obligée de raconter celle du si vieux continent.
Bref, un quator de folie et terriblement cliché auquel il faut ajouter 2 militaires dont on apprend(je vous raconte tout sans limite tant je veux que vous n'alliez pas voir ce film ou le regardiez à la télé!!!) qu'ils on été les élèves de R. Redford et qu'ils sont méxicains et afro-américains (pour ajouter un couche si fine à cette déjà indigeste mixture). Vous me direz que c'est peut etre le hasard et que R. Redford en réalisant, a tiré dans un chapeau la couleur de ces 2 personnages très profonds qui iront mourir pour leur pays dans une guerre débile: combien faut-il encore des navets comme celui-là pour savoir que la guerre est débile en soi de toute facon et que c'est l'Histoire qui doit nous faire comprendre cela et non pas un T. Cruise superpuissant qui réécrit un petit peu plus l'Histoire du haut de sa tour d'ivoire de la Scientologie!!!
Je m'égare mais cela va bien avec le ton et le film: passant d'un couple à l'autre (prof-élève/gouverneur-journaliste) comme un zapping télévisuel de somnanbule à 4 du mat, le film nous bourre le crane d'ellipses, de phrases clés bidons et sorties de leur contexte (F.D. Roosevelt le démocrate "approved NOT this movie"), etc... Tout cela ajouté à un style cinématographique qui tient plus de la télé qui interview que du vrai cinéma, on a l'impression que R. Redford est passé du côté obscur d'un film au langage incompréhensible par les français tout comme la guerre en Irak. Un film qui aurait tout ausi bien pu être une conférence ce qui aurait pu au moins permettre aux spectateurs de donner leur avis; chose bien sur trop naïve mais je pense essentielle vis-à-vis d'un pays encore en guerre et dont les élections cachent le non-retrait des troupes et l'existence de Guantanamo (rien à voir avec la chanson" Guantanamera"... J'ai beau m'exciter sur les américains, je reste un bout en train...)!!!
Tant d'autre choses comme la lecon donnée par le prof raté sur le reve américain de "quand on veut, on peut" qui exclut tellement plus qu'il ne rapproche. Bref, trop de choses encore même mais je pense que cela devrait sufire pour vous inciter à ne pas perdre du temps et de l'énergie à voir ce film; pas que je veuille prendre la place de votre libre-arbitre ou de votre conscience mais, en fait, j'ai pris sur moi de subir cette propagande américaine qui fini comme tout bon film de guerre américain: des morts valeureux au ralenti!!!" TOO BAD, c'est trop ballot" (ça le fait moins en français quand même). Un sacrifice que je consens pour vous afin que cela ne se reproduise pas...
Bon, ceux qui ont eu le courage de rester après le dernier paragraphe seront récompensés lorsque je serai riche... Bref, en attendant ce jour, vous avez gagné un commentaire/critique sur ce film propagandaire et statique réalisé grace aux fonds d'United Artist (appartenant à T. Cruise). Ce n'est pas en soit important mais, dans le cas de ce film, cela l'est aux vues des thèmes abordés: pouvoir et toute puissance d'hommes qui envoient un nombre calculé de concitoyens mourir afin que n'en meure plus que le minimum par la suite. Sorte de parallèle à peine caché des attaques américaines en Irak, ce film est une suite de discours tous aussi simplistes et "américanisés" les uns que les autres: entre le gouverneur républicain aux dents longues et bien blanches, la journaliste perdue entre sa ménopause et sa conscience, le prof raté mais qui a instruit des génies et le branleur aux grandes capacités qui est tellement intelligent; on a ici le panel américain par excellence des gens dont l'histoire propre de leur vie remplace le vide de la trop courte histoire américaine obligée de raconter celle du si vieux continent.
Bref, un quator de folie et terriblement cliché auquel il faut ajouter 2 militaires dont on apprend(je vous raconte tout sans limite tant je veux que vous n'alliez pas voir ce film ou le regardiez à la télé!!!) qu'ils on été les élèves de R. Redford et qu'ils sont méxicains et afro-américains (pour ajouter un couche si fine à cette déjà indigeste mixture). Vous me direz que c'est peut etre le hasard et que R. Redford en réalisant, a tiré dans un chapeau la couleur de ces 2 personnages très profonds qui iront mourir pour leur pays dans une guerre débile: combien faut-il encore des navets comme celui-là pour savoir que la guerre est débile en soi de toute facon et que c'est l'Histoire qui doit nous faire comprendre cela et non pas un T. Cruise superpuissant qui réécrit un petit peu plus l'Histoire du haut de sa tour d'ivoire de la Scientologie!!!
Je m'égare mais cela va bien avec le ton et le film: passant d'un couple à l'autre (prof-élève/gouverneur-journaliste) comme un zapping télévisuel de somnanbule à 4 du mat, le film nous bourre le crane d'ellipses, de phrases clés bidons et sorties de leur contexte (F.D. Roosevelt le démocrate "approved NOT this movie"), etc... Tout cela ajouté à un style cinématographique qui tient plus de la télé qui interview que du vrai cinéma, on a l'impression que R. Redford est passé du côté obscur d'un film au langage incompréhensible par les français tout comme la guerre en Irak. Un film qui aurait tout ausi bien pu être une conférence ce qui aurait pu au moins permettre aux spectateurs de donner leur avis; chose bien sur trop naïve mais je pense essentielle vis-à-vis d'un pays encore en guerre et dont les élections cachent le non-retrait des troupes et l'existence de Guantanamo (rien à voir avec la chanson" Guantanamera"... J'ai beau m'exciter sur les américains, je reste un bout en train...)!!!
Tant d'autre choses comme la lecon donnée par le prof raté sur le reve américain de "quand on veut, on peut" qui exclut tellement plus qu'il ne rapproche. Bref, trop de choses encore même mais je pense que cela devrait sufire pour vous inciter à ne pas perdre du temps et de l'énergie à voir ce film; pas que je veuille prendre la place de votre libre-arbitre ou de votre conscience mais, en fait, j'ai pris sur moi de subir cette propagande américaine qui fini comme tout bon film de guerre américain: des morts valeureux au ralenti!!!" TOO BAD, c'est trop ballot" (ça le fait moins en français quand même). Un sacrifice que je consens pour vous afin que cela ne se reproduise pas...
jeudi 6 mars 2008
Tout d'abord...
Je vous doit une explication, ou pas... Ceux qui savent à quoi ce "tchi tcha" fait référence peuvent aller chercher du pop-corn : pour ceux qui ne savent pas (mélange sucré/salé pour moi).
Quel suspens vous ne trouvez pas? Digne d'un bon film d'ailleurs. En tout cas, au risque de décevoir la branche MC/B-boy des mes lecteurs, ce "tchi tcha" n'a rien à voir avec la chanson du trop court groupe "Réciprok"( Luniz et Bambi cruz forever: http://www.youtube.com/watch?v=OkbrU_BFK3E ). Voila, c'est dit.
C'est assez simple en fait: ce terme est en fait le jingle longtemps utilisé par une chaine française dont je tairai le nom mais dont je vous dirai qu'elle est cryptée... Bref, tout ça non pas pour vendre des décodeurs ni pour faire l'apologie de cette chaine à travers sa programmation (ils passent des courses de chevaux quand même) mais un jingle qui m'a marqué dans ma jeunesse de gamin collé à la télé et bercé par des pubs plutôt que par les contes de Pouchkine: ici, pas de fiche de lecture de Zola mais celle du "Baron de Munchausen" (orthographe la plus commune de google même si des gens mettent 2 à 3 "h" et des "¨" comme seuls les allemands savent les mettre...); pas de débats sur les primaires américaines mais des débats sur"Mars attack" ou bien "Jarhead". Bref, l'eclectisme sera de mise en tout cas (pas forcément dans mes choix de films mais dans mes gouts) afin de vous faire comprendre pourquoi, quand me dis "cinéma", je me dois de rajouter "tchi tcha".
Quel suspens vous ne trouvez pas? Digne d'un bon film d'ailleurs. En tout cas, au risque de décevoir la branche MC/B-boy des mes lecteurs, ce "tchi tcha" n'a rien à voir avec la chanson du trop court groupe "Réciprok"( Luniz et Bambi cruz forever: http://www.youtube.com/watch?v=OkbrU_BFK3E ). Voila, c'est dit.
C'est assez simple en fait: ce terme est en fait le jingle longtemps utilisé par une chaine française dont je tairai le nom mais dont je vous dirai qu'elle est cryptée... Bref, tout ça non pas pour vendre des décodeurs ni pour faire l'apologie de cette chaine à travers sa programmation (ils passent des courses de chevaux quand même) mais un jingle qui m'a marqué dans ma jeunesse de gamin collé à la télé et bercé par des pubs plutôt que par les contes de Pouchkine: ici, pas de fiche de lecture de Zola mais celle du "Baron de Munchausen" (orthographe la plus commune de google même si des gens mettent 2 à 3 "h" et des "¨" comme seuls les allemands savent les mettre...); pas de débats sur les primaires américaines mais des débats sur"Mars attack" ou bien "Jarhead". Bref, l'eclectisme sera de mise en tout cas (pas forcément dans mes choix de films mais dans mes gouts) afin de vous faire comprendre pourquoi, quand me dis "cinéma", je me dois de rajouter "tchi tcha".
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